Les prochains quarts de nuit 2026


Jeudi 16 juillet 2026 à 21 heures

Ces bateaux qui ont écrit l’histoire de la Marine par Jean Benoît Héron

Embarquons sur les bâtiments qui ont écrit l’histoire de la Marine depuis quatre siècles.  Découvrons les grandes expéditions qu’ils ont menées, les batailles livrées, les innovations qu’ils ont accompagnées. De quels succès, de quels échecs ces navires ont été les témoins.

Réservation

La Marine fête en 2026 ses 400 ans ! Retour sur les temps forts qui ont marqué son histoire à travers ses bâtiments les plus emblématiques.C’est avec Richelieu, premier ministre de Louis XIII, que naît ce que l’on appelle aujourd’hui une marine d’État, permanente et organisée, placée sous un commandement unifié. L’édit de Saint-Germain d’octobre 1626 marque en effet le coup d’envoi d’une politique navale qui va asseoir l’indépendance du pays et son action en mer. Embarquons sur les bâtiments en bois et en fer qui ont écrit l’histoire de la Marine depuis quatre siècles. Découvrez les innovations technologiques de ces navires. Quel fut leur rôle. De quels succès, de quels échecs ils ont été les témoins. De quels ministres, de quels marins ils ont été les compagnons. Voilà le voyage en mots et en images auquel François Guichard et Jean-Benoît Héron nous invitent, de la création des premiers ports et arsenaux à la dissuasion nucléaire. Un éclairage sur 400 ans d’histoire de France. 

Quarts de nuit 2026
Réservation obligatoire


Vendredi 24 juillet 2026 à 21 heures

Capitaine égaré
par Vincent Guéquière

Voici une fresque historique qui brosse la rivalité deux grands marins oubliés. Pierre Landais redécouvert, par Vincent Guéquière et John Paul Jones héros de la guerre d’indépendance des États-Unis. Nous sommes à bord de leur bâtiment, au plus près de leur confrontation.

  ‘’Capitaine égaré’’ est un ouvrage qui a été très lu au sein de la Maison des Écrivains de la Mer. L’antagonisme, de ces deux personnages séduit et nous dit beaucoup de choses sur l’époque. Comme les relations complexes et fragiles entre le royaume et la toute jeune république américaine.

En fin d’ouvrage, tel un making-off, les notes de l’auteur relancent l’intérêt du sujet. Nous en avions besoin pour reprendre nos esprits et sortir de la fiction après cette dernière traversée vers Boston, toute en tension. Sans ignorer la recherche de la sépulture de John Paul Jones (très réussie).

Nous sommes cois devant cette documentation d’autant que rien ne transparaît au cours de la lecture. Pas une goutte de la sueur des recherches de l’auteur ne vient entacher ou alourdir ce récit,  »léger » agréable à lire. Vraiment quel beau sujet également sur la fin de carrière, sur la reconnaissance, la frustration et ce qu’elle peut entraîner. C’est un sujet toujours d’actualité.