Les prochains quarts de nuit 2026
Jeudi 16 juillet 2026 à 21 heures
Ces bateaux qui ont écrit l’histoire de la Marine par Jean Benoît Héron
Embarquons sur les bâtiments qui ont écrit l’histoire de la Marine depuis quatre siècles. Découvrons les grandes expéditions qu’ils ont menées, les batailles livrées, les innovations qu’ils ont accompagnées. De quels succès, de quels échecs ces navires ont été les témoins.


La Marine fête en 2026 ses 400 ans ! Retour sur les temps forts qui ont marqué son histoire à travers ses bâtiments les plus emblématiques.C’est avec Richelieu, premier ministre de Louis XIII, que naît ce que l’on appelle aujourd’hui une marine d’État, permanente et organisée, placée sous un commandement unifié. L’édit de Saint-Germain d’octobre 1626 marque en effet le coup d’envoi d’une politique navale qui va asseoir l’indépendance du pays et son action en mer. Embarquons sur les bâtiments en bois et en fer qui ont écrit l’histoire de la Marine depuis quatre siècles. Découvrez les innovations technologiques de ces navires. Quel fut leur rôle. De quels succès, de quels échecs ils ont été les témoins. De quels ministres, de quels marins ils ont été les compagnons. Voilà le voyage en mots et en images auquel François Guichard et Jean-Benoît Héron nous invitent, de la création des premiers ports et arsenaux à la dissuasion nucléaire. Un éclairage sur 400 ans d’histoire de France.
Quarts de nuit 2026
Réservation obligatoire
à 21h et à la Maison des Ecrivains de la Mer
sauf indication contraire
Jeudi 21 Mai : ‘’Une drôle de guerre !’’ Par Bernard de Maisonneuve : Corsaires au XVIII e sur les côtes maritimes de St Gilles-sur-Vie et Noirmoutier
Vendredi 29 Mai : Les capitaines corsaires Français et Européens par Michel Aumont
Samedi 30 Mai 11h30 : Inauguration de l’exposition ‘’À l’Abordage’’
Jeudi 11 Juin : La bataille de Lépante par Yves Simard
Jeudi 18 Juin : ‘’Vendre l’exotisme’’ par David Audibert : Épiciers de l’ouest au 18ème
Jeudi 25 Juin : L’histoire du ‘’Hope’’ caseyeur de Saint Gilles par Adrien Decanis (En partenariat avec ‘’Suroit’’)
Jeudi 2 Juillet : La bataille de Salamine par Yves Simard
Lundi 6 Juillet : La Mer au cœur de la Géopolitique par Cyrille Poirier-Coutansais
Jeudi 9 Juillet : Les naufragés du Wager par Matthieu Blanchin
Jeudi 16 Juillet : 400 ans de la marine, des Navires emblématiques par Jean Benoît Héron
Jeudi 16 juillet 9h-12h : Matelotage en partenariat avec ‘’Suroit’’
Vendredi 24 Juillet : Le capitaine égaré, Pierre Landais par Vincent Guéquière
Jeudi 30 juillet : Là où souffle le blizzard par Jean Paul Léger
Jeudi 6 Août : Cartes des îles de Méditerranée à la Renaissance par Emmanuelle Vagnon
Mercredi 12 août 9h-12h : Matelotage en partenariat avec ‘’Suroit’’
Jeudi 13 Août : Carnets de la Mer Rouge, Henry de Monfreid par Philippe Delord
Jeudi 20 Août : Tour du monde en solitaire avec Harry Pidgeon par René Doudard
Jeudi 27 Août : Un regard sur Narcisse Pelletier : par Loïc Le Quellec
Jeudi 17 septembre 18h : ‘’Une drôle de guerre !’’ Par Bernard de Maisonneuve : Corsaires au XVIII e sur les côtes maritimes de St Gilles-sur-Vie et Noirmoutier
Vendredi 24 juillet 2026 à 21 heures
Capitaine égaré
par Vincent Guéquière
Voici une fresque historique qui brosse la rivalité deux grands marins oubliés. Pierre Landais redécouvert, par Vincent Guéquière et John Paul Jones héros de la guerre d’indépendance des États-Unis. Nous sommes à bord de leur bâtiment, au plus près de leur confrontation.

‘’Capitaine égaré’’ est un ouvrage qui a été très lu au sein de la Maison des Écrivains de la Mer. L’antagonisme, de ces deux personnages séduit et nous dit beaucoup de choses sur l’époque. Comme les relations complexes et fragiles entre le royaume et la toute jeune république américaine.
En fin d’ouvrage, tel un making-off, les notes de l’auteur relancent l’intérêt du sujet. Nous en avions besoin pour reprendre nos esprits et sortir de la fiction après cette dernière traversée vers Boston, toute en tension. Sans ignorer la recherche de la sépulture de John Paul Jones (très réussie).
Nous sommes cois devant cette documentation d’autant que rien ne transparaît au cours de la lecture. Pas une goutte de la sueur des recherches de l’auteur ne vient entacher ou alourdir ce récit, »léger » agréable à lire. Vraiment quel beau sujet également sur la fin de carrière, sur la reconnaissance, la frustration et ce qu’elle peut entraîner. C’est un sujet toujours d’actualité.
